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Chanson (1028 Préverenges) 21m2 ECS & appoint chauffage, distribution chauffage évoluée, imposte hydro, rénovation



2014 : Une autoconstruction complexe, avec un champ en 2x7, dont l'équilibrage hydraulique a du être pensé, et toute une transformation en chaufferie pour réduire un maximum la consommation du chauffage électrique, tout en maintenant les coûts, et tout en réservant la possibilité de se passer du chauffage électrique dans une deuxième étape.

2016 : réinvestissement du solde pour la seconde étape : mise en charge sur les stocks d'un imposte-cheminée hydro 9kW dans l'eau/6 kW dans l'air, qui va flinguer encore d'avantage d'électricité. 2017 : imposte posé

2018 : réinvestissement du solde de la seconde étape dans une troisième étape : isolation périphérique d'une façade. Et celle du grenier aux normes du programme bâtiment.


Réinvestissement du solde

Avec son solde bloqué, l'autoconstructeur a d'abord financé (donc : autofinancé) la mise en place de l'insert hydro. Taux de refinancement : 35% si seulement le solde bloqué est utilisé, et 70% si c'est tout le solde. Cette mesure n'a pas donné droit à des subventions, car l'autoconstructeur a gardé le chauffage électrique direct comme système de sécurité. A notre avis c'est dommage, et il va le regretter à futur, mais voilà c'est comme ça. Si il avait viré le chauffage électrique, entre l'autofinancement par réinvestissement sebasolien et la subvention, l'insert hydro n'aurait à peu près rien coûté, voir été de prix négatif avec le réinvestissement de tout le solde.

Donc en résumé : le solaire thermique has been pas bien a permis à l'autoconstructeur de se payer pour à peu près rien voire rien un insert hydro qui lui flingue un max d'électricité en plus.

Et là dessus, il y avait à nouveau un solde et donc un 50% bloqué. Donc l'autoconstructeur s'est servi pour 1) isoler périphérique environ 40m2 de façade et 2) entre chevrons environ 60m2 de toiture. Pour ce dernier point aux normes du programme bâtiment. Si l'on tient compte du coût de 1)+2) et de 3) le racket administratif de la commune de Préverenges, plus 4) les subventions du programme bâtiment pour la toiture, les 50% de solde bloqué a permis d'autofinancer 33% des deux mesures, et 66% si l'entier a été utilisé.

Heureusement qu'il faut bosser, sinon on a tous les startupers parasites de la galaxie qui nous tomberaient dessus pour obtenir ce que dans leur esprit cornucopien ils penseraient être une recette miracle :-)



Galerie

COMMENTAIRE CENTRE REGIONAL : le champ préparé, avec le fond sur le contrelattage, prêt à recevoir l'hydraulique et les absorbeurs.
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COMMENTAIRE CENTRE REGIONAL : distribution hydraulique préparée au sol, il s'agit ici d'une parallélisation interne qui va permettre de caser 14 absorbeurs en série de 2 sans perdre de compacité et sans faire les erreurs systématiques d'équilibrage hydraulique qu'on observe de plus en plus souvent dans nos constats de litige (on appelle Sebasol de partout pour déterminer pourquoi une installation solaire thermique ne fonctionne pas ou mal), du fait que les installateurs deviennent de plus en plus des poseurs/revendeurs dont les connaissances les plus basiques du métier disparaissent.
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COMMENTAIRE CENTRE REGIONAL : autre vue de la parallélisation interne. Avec la possibilité grâce au système automonté de cadres en bois, de forer les passages nécessaires aux lignes. Les lignes ici vont venir se loger entre les absorbeurs et l'isolation, comme on le voit au cours. Note pour les autoconstructeurs qui tombent sur cette galerie via l'outil de recherche évolué en page interne : il n'est pas nécessaire de poser l'isolation d'abord, ok ! On ne met l'isolation que lorsque toute l'hydraulique est placée. C'est beaucoup plus confortable ainsi. Et aussi pour marcher dans le champ solaire. Ce qui fait aussi qu'on marche moins sur l'isolation. Remarquez aussi les omégas qui ont été faits avec la cintreuse que vous pouvez emprunter avec l'outillage spécialisé : un manchon de dilatation increvable au coût d'un bout de longueur de DN22 de plus.
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COMMENTAIRE CENTRE REGIONAL : ici on voit la mise en place progessive des absorbeurs et de l'isolation. Cette manière de faire limite aussi l'exposition de l'isolation aux intempéries.
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COMMENTAIRE CENTRE REGIONAL : le champ terminé. La compacité d'un tel champ vaut 0.893. Cela veut dire que pour 21m2 d'absorbeur net, 23.5m2 sont pris en toiture. Si par exemple pour faire à peu près la même surface avec un capteur commercial il aurait fallu mettre 10 boites de 2.077 de large pour 1.239 de haut, pour de 2.14 m2 d'absorbeur net avec une surface brute de 2.573m2 (=2.077*1.239, capteur typique d'une entreprise connue pour en vendre beaucoup, relevé sur la base de données du SPF), en 2 de coté et 5 empilées verticalement. Avec 0.1m2 entre les capteurs, on aurait alors comme surface occupée en toiture (2*2.077+0.1)*(5*1.239+4*0.1) = 28.05m2 pour 21.4m2 (10*2.14) soit une compacité de 0.763. De fait, pour mettre la même surface d'absorbeur net, la seule qui compte pour un capteur plan vitré, on occuperait en toiture 0.893/0.763 = 17% de surface de toiture en plus. Ou en d'autres mots la différence entre 28.05 et 23.5 m2 = 4.5m2, ferblanterie encore non comptée. Il n'y a dans la verticalité de la toiture, tout simplement pas la place, et dans l'horizontalité (6-7 tuiles), pas la place non plus. Résultat : on aurait du se limiter à 4 boites en empilement vertical pour 17.12m2. Ces considération de compacité sur le toit ne sont jamais abordées par les vendeurs ni les chercheurs de la branche. Elles sont pourtant beaucoup plus importantes que toutes les arguties sur la performance des capteurs. A quoi ca sert de se crever le père, le fils et le saint-esprit pour gagner 3% de production annuelle grace à un - en théorie - capteur plus performant, quand ensuite on ne peut placer que 17.12/21 = 80% de la surface utile que peuvent placer les 'bricoleurs' de Sebasol. On peut s'agiter dans tous les sens, d'ici à gagner 20% sur la production annuelle, va falloir se lever sacrément tôt. Et qu'on ne viennent pas nous parler du sous-vide, dont le rapport absorbeur net/surface brute est au mieux de 0.7, et ceci sans compter les vides qu'il y aura entre les blocs de modules de tubes ! C'est pour cette raison toute bête, que le sous-vide, même si en théorie il produit plus au m2 d'absorbeur net, ne produit pas plus à la surface de toiture. Car on peut mettre beaucoup moins de m2 d'absorbeur net à la surface unitaire de toiture. Mais allez faire comprendre ces calculs de lycéen à un représentant. Notez qu'une compacité de 0.893 n'est pas élevée pour une installation Sebasol. En mettant les lambourdes de fermeture latérales sous les profils, ce qui occasionne un peu plus de boulot et nécessite de raboter les dites lambourdes à 84mm, on atteindrait une compacité de 0.91. On le ferait si la situation en toiture le nécessitait.
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COMMENTAIRE CENTRE REGIONAL : et voila ce que ca donne en vue finale. Une surface de toiture utilisée optimalement, une hydraulique supercompacte invisible et qui ne pert rien car dans l'espace chauffé. Et il y a même de la place pour mettre encore du photovoltaïque à côté. Car la SURFACE DE TOITURE c'est de la RESSOURCE. Et la ressources est TOUJOURS LIMITEE, qu'on se le dise dans notre société folle du mouvement perpétuel, et cela s'applique AUSSI aux énergies renouvelables.
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Ici l'imposte mis en place en autoconstruction avancée
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Foyer
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Ouverture sur l'arrière de l'imposte. Départ chemineé
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Détail
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Détail
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Détail
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En chaufferie, retour aux accus précédents, avec à présent la charge imposte installée, tout à gauche
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Détail
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Arrivée des lignes depuis le salon
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