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Lepori (1149 Berolle) 22.5m2 ECS & appoint chauffage en couverture de buche, cuisinière chauffage central hydraulique, distribution évoluée, rénovation



Un projet en apparence classique avec capteurs sur support, cuisinière chauffage central hydro puissante et distribution évoluée, dans un bâtiment à deux appartements. Sauf que là le support sert aussi de bucher. Ou plutôt c'est le bucher - une construction ne nécessitant pas de mise à l'enquête hors zone à bâtir pour autant qu'elle satisfasse à un certain nombre de contraintes, parmi lesquelles une surface max de 8m2 au sol - qui sert de support aux capteurs, qui font alors couverture (plutôt que de la tôle ondulée pourrie ou on ne sait quoi de trop souvent vu pour ce genre de construction).

L'autoconstructeur prévoit aussi d'utiliser les avant-toits pour tirer des câbles et faire de l'intégration paysagère (plantes grimpantes) et écologiques (hôtels à insectes, ruches etc). Bref ca sera beau en plus d'être citoyen, autonome, multifonctionnel, écologique et renouvelable. Du Sebasol, en d'autres termes.


Galerie

Emplacement initial
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Premiers travaux. Passage des ligne
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Arrivée dans la maison
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Vue d'ênsemble
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Une fois remblayé, sortie
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Construciton du bucher. Pas de la petite ouvrage. Sur que ca va pas bouger. Il faut dire que l'autoconstructeur a une entreprise de construction.

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L'objet sort de terre
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Les lignes sont à l'intérieur. Elles alimenteront les capteurs depuis l'arrière. Du classique.
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La lambourde de fond de champ a ici un renfort boulonné. Une précaution à prendre pour un champ vertical sur support
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Vue de loin. Sans les capteurs encore, et ca a déjà une sacrée gueule
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Vue de derrière
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Et il faut des travaux. Un compromis a été fait avec 2 accus en satellite, ce qui permettra de passer les portes et d'éviter de payer un soudage sur place, mais le plafond est trop bas et il faut quand même un peu creuser
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Et donc faut creuser
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Autre vue
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Idem. L'autoconstructeur a ajouté un feraillage. Du grand luxe.
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Les accus en place, mais de loin pas encore fonctionnels
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Un petit test avant, comme toute prévention, évite de pleurer après
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Retour et non pas arrivée, donc la ligne chaude qui retourne aux accus
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retour sur le champ, vue depuis le 5x1 à 20° qui fait toiture pour protéger le bois
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Vu par dessus
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Encpre une autre vue
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Ici c'est l'arrivée. C'est cool la torche.
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Une purge. Ca facilite la vie.
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02.03.26. L'isolation est à présent mise
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Arrivée de la sonde, en l'attente de son absorbeur
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Le moment est venu de tester le champ, ici à partir de l'arrivée/départ de la chaufferie.
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Et il n'y a aucune raison d'avoir froid aux yeux
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Les absorbeurs sont en place, encore protégés par leur papier, derrière invisible sur l'image une bâche peut être renversée sur les capteurs en cas de pluie
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Patte d attente avant ferblanterie de raccord entre le champ vertical et celui à 20°
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Les verres sont à présent mis, et aussi la ferblanterie, avant l'arrivée du mauvais temps annoncé pour ce WE (on est vendredi et pour l'instant c'est beau soleil ... ). Le champ a tenu une semaine à 8 bar. On ne dirait pas mais c'esr réellement des capteurs thermiques avec des verres de tau_e 0.955 (= la transmission énergétique est de 95.5%, pour un verre normal dit 'float' c'est 87%). Les traces sont dues à la pluie qui s'était juste arrêtée avant la photo.

L'aspect brun-gris provient du traitement du verre. Un léger granulage qui ne bloque pas la transmission énergétique mais disperse le reflet dans toutes les directions au lieu de une seule selon la loi classique angle d'incidence = angle de réflexion. Un tel traitement est exigé des verres des capteurs solaires thermique (ST) mais pas des verres des panneaux photovoltaïques (PV), qui sont donc source de beaucoup de nuisances sous forme de reflets, surtout lorsqu'ils sont posés quasi à plat sur les toits. Car à ce moment le soleil du matin ou du soir rasant sur les panneaux est réfléchi en plein sur les façades environnantes. Tandis que pour le ST, l'exigence d'avoir de la pente pour produire de la chaleur utile l'hiver plutôt que des électrons inutiles l'été envoie le reflet vers le sol. Et de fait, l'exigence du traitement anti-reflet pour les verres devrait plutôt s'appliquer au PV, dont en plus les surfaces sont énormes, qu'au ST dont les surfaces sont beaucoup plus petites du fait que le rendement des capteurs est beaucoup plus grand (ici 81.3% quand le capteur est à la température de l'environnement).

Bref encore une illustration de la fable des Animaux Malades de la Peste ou Le Loup et l'Agneau, où on fait les gros yeux de curé au baudet/agneau ST alors qu'on passe à peu près tout au lion/loup PV. On vous laisse aller relire les fables : le Marquis de la La Fontaine est toujours d'actualité pour acquérir de la maturité politique.
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Image de la partie verticale du champ montrant le système habituel de pose en tuilage qui mêne l'eau en bas. Il n'y a a pas d'eau qui peut pénétrer dans le capteur.
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Ici vue arrière du bucher-champ solaire. Ca a déjà une sacrée gueule. A des années lumières du vomi moche sur tuiles de panneaux. Et ce n'est pas fini : la végéralisation n'est pas encore là. Quand ce sera fini, non seulement ça produira massivement de l'énergie utile pour l'autonomie de la maisons, mais on pourra inviter Pro Natura pour leur faire sentir la différence, en matière d'énergie renouvelable, entre l'écologie d'en-bas que l'on voit ici et le technocratisme cantonal sous influence des lobbies pour alimenter les machines Involuer Artificielles (IA pour le mainstream, y compris journalistique, qui a abdiqué le souci du sens des mots).
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Retour en chaufferie, avec la satellisation des deux accus. Les vis de rappel en noir permettent d'ajuster h'horizontalité en serrant
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Pour ce résultat. Toujours une gueule d'enfer. On voit aussi les siphons anti-thermosiphon sur le solaire. Au mer derrière on devine le groupe solaire.
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