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Anonyme_ 6 - Quelque part en Suisse (99999 Quelque part) 22.5m2 ECS & appoint chauffage en couverture de buche, cuisinière chauffage central hydraulique, distribution évoluée, rénovation



Un projet en apparence classique avec capteurs sur support, cuisinière chauffage central hydro puissante et distribution évoluée, dans un bâtiment à deux appartements. Sauf que là le support sert aussi de bucher.

Pourquoi les lieux sont anonymisés ? Un peu de politique et grâce à Sebasol vous allez à nouveau apprendre quelque chose. La LATC 2025 autorise seulement 8m2 de capteurs hors zone à bâtir. Et ce sont 8m2 bruts, ce qui veut dire que si par exemple vous mettiez du capteur sous-vide avec un facteur de compacité de 0.65 à cause des espaces entre les tubes et des espaces entre les ailettes des absorbeurs et les parois des tubes car les ailettes doivent pas toucher les parois des tubes car si elles touchent alors ça conduit et adieu le pouvoir isolant thermique trop top sur le papier du vide high-tech (il ne vous avait pas dit cela Bertrand Icare ? Ne soyez pas tristes : pour PrimeEnergy Cleantech il ne vous avait rien dit non plus). Donc à ce moment pour 8m2 vus n'auriez que 5.2m2 d'absorbeur net. Ce qui malgré le fait que ce soit du high-tech-solutionniste-qui-va-vous-sauver dixit Bertrand, n'est on vous l'assure pas grand-chose pour faire l'ECS et chauffer un objet de 250 m2 SRE. Et c'est aussi valable pour les capteurs standard, par exemple le vide entre eux dus aux connexions.

Mais hors zone à bâtir vous avez aussi le droit de faire
1. soit un bucher, une serre agricole, une cabane à outils (soit car un seul de ces objets et non 3).
2. un couvert à vélos de 6m2 au sol
3. des clôtures tant qu'on en veut - la propriété c'est sacré, dirait le PLR - évidemment verticales, et de max 1.1m2 de haut
4. un jaccuzzi parce que l'homo modernicus le vaut bien, même s'il est de droite et donc prompt à critiquer la dépendance au confort qui rend faible et incapable d'exercer la responsabilité individuelle. Ou bien élue neuchâteloise écolo amoureuse de séjours all-inclusive aux pays des cheiks. Note : on peut peut-être discuter plus avant de cette catégorie qu'on dira "de loisir". Par exemple un carrousel à gamins, celui en métal de notre enfance avec la plaque ronde au milieu, où on se mettait à plein pour faire tourner le plus vite possible pour voir qui dégueulerait en premier. Si cela ne vous dit rien c'est parce que cela fait référence à un temps que vous ne pouvez pas connaitre : celui où les enfants dégueulaient pas tous seuls devant leurs écrans.
5. un gril. Hé oui aussi, le BBQ c'est sacré, dirait la Coop Tsss-Tsss qui comme chacun sait inocule la maladie du sommeil, ici la variante consumériste. Note pour ceux qui l'ignorent : la maladie du sommeil ne fait pas dormir, mais au contraire empêche, le malade étant dans un état d'agitation convulsive. La variante consumériste est donc une des plus virulentes à affecter la civilisation. Et peut-être encore d'autres choses à futur car relevant de la priorité nationale (un terrier à drônes contre Vlad ? un mini data-center enterré et donc à bonne température de refroidissement pour Musk ? L'avenir s'annonce radieux, on sent que déjà Bertrand frétille).

Mais revenons a 1. La règle est que l'objet fasse 8m2 au sol. Sans les avants-toits car n est pas en Belgique ou dans un bureau d'architectes qui veut faire des économies dont les conséquences apparaitront après les 10 ans de prescription SIA pour "défauts cachés intentionnellement". Donc le concept passéiste de l'avant-toit est encore accepté chez nous. A condition ici que le toit dont l'avant-toit fait partie, ait les "couleurs locales". Et idem d'éventuelles parois, pour autant que leur épaisseur soit inclue dans le calcul des 8m2 au sol. Ce qui pour un bûcher veut dire, le bois étant local, toutes les couleurs inclusives et bienveillantes du bois. Donc pas le rose ni les paillettes, désolé, mais c'est pas des couleurs de bois. Et ça doit être du bois, test génétique à l'appui. Car face au test génétique le chat ne peut mentir : même s'il dit qu'il est du bois on voit que c'est un chat.

In n'en reste pas moins que la reconnaissance de l'immense diversité des bûches n'est pas à cet égard critique : malgré ces horribles interdictions envers tous les non-bois à vouloir s'appeler bois parce que "si je dis que je vole, et que vous croyez que je vole, alors je vole" (quiconque trouve reçoit un Ragusa), ça en fait encore beaucoup de diversité de tronches de vraie bûches faites à l'ancienne. Entendre par des arbres et non Novartis ou en cuves Tleilaxu (quiconque trouve reçoit un Ragusa). Et donc locales. Et pour le toit et les parois, outre la couleur locale, d'autres couleurs et matériaux comme : chaume, peaux de vache - on parle de l'animal - locales (donc par exemple blanche et noires sur Fribourg, noires en Valais, brunes poilues si écossaises etc), et peut-être que les moutons, les chèvres et les zébus sont négociables, tuiles mécaniques, petites vaudoises, éternit amiante ou pas, légèrement radioactives ou pas ("Dilution is Solution", quiconque trouve reçoit un Ragusa), Bardonnex si vous en trouvez encore, panneaux solaires (ah, vous avez remarqué la subtile insertion ? D'accord vous avez remarqué), vrais ou faux tavillons, tôle de divers types d'ondulation et de dégradation, et va savoir. A condition que ce soit aussi couleur locale. Pour cela outre le bois et les vaches et le vert (car il y a du vert devant autour et derrière sur les lieux comme dans "l'hymne de nos campagnes, de nos rivières, de nos montagnes, de la vie man, du monde animal, crie-le bien fort use tes cordes vocales" quiconque trouve reçoit un Ragusa), quelques autres exigées par les autorités sous forme d'un code RAL, essentiellement des teintes gris et de bronze allant du pas trop clair à noir.

Et donc de là en respectant la liste des officielles prescriptions, ce bucher. Dont la paroi S est constituée de 15m2 nets d'absorbeur et le toit de 7.5m2. Mais qui fait 8m2 au sol, dessin validé par géomètre.

De là donc on pourrait dire où c'est et qui c'est mais voyez-vous c'est étrange, un peu à cause de Broulis, Ditli, Freysinger ou Maudet pourrait-on dire, mais aussi un peu à cause de l'Histoire car ceux-là ne sont que les énièmes avatars sans originalité de l'éternelle même histoire, notre confiance de cultivateurs envers nos prêtres autorités est plus que jamais quelque peu érodée. En particulier nous craignons - c'est irrationnel et émotif le populo diraient nos prêtres - qu'elles usent de ce pouvoir des puissants qu'est celui de réinterpréter post la loi qu'ils énoncent eux-mêmes ("si je peux pas changer la loi comme je veux pour corriger mes décisions infaillibles, à quoi ça me sert d'être au pouvoir", dirait Néron, Louis XIV, le Pape, Tamerlan, Trump, Xi, Vlad, et la French Theory, entre autres). Donc tant que les autorités ne sont pas venues voir à quel point c'est joli (cf la galerie qui suit), cela restera au milieu du Lac Léman.

L'autoconstructeur prévoit aussi d'utiliser les avant-toits pour tirer des câbles et faire du paysager (plantes grimpantes), méditadif (tubes à faire du bruit mystique dans le vent) et écolo (hôtels à insectes, ruches etc). Bref ça sera beau en plus d'être citoyen, autonome, multifonctionnel, écologique, renouvelable. Du Sebasol en d'autres termes mais chut : faut pas le dire, en matière de Sainte Transition, on est trop bêtes de n'avoir pas compris qu'il faut tout-é-lec-tri-fier pour tout nu-mé-ri-ser pour tout con-trô-ler et ainsi les va-ches-se-ront-en-fin-bien-gar-dées-dans-la-pro-pri-été-pla-né-taire-sau-vée. Que ce soit par les Cochons ou par les Hommes, cela n'a pas d'importance : à la fin ils seront indiscernables (quiconque trouve reçoit un Ragusa). Ceci parce qu'il n'y a qu'un "only one best way" de gérer - c'est le mot - la ferme qu'est devenue le monde.

Du fait que nombre de questions sont faciles pour tout gentilhomme ou femme de ou pas fortune, le nombre de Ragusas est limité à 20. On se réserve de téléphoner pour proposer d'autres références à trouver tout de suite sinon on saura que le cuistre (on gardera le masculin par galanterie) se sert d'une prothèse numérique pour avoir l'air d'avoir su lire ou avoir été curieux dans sa vie. Mais bon, on ne craint pas trop : ce genre de personne décroche d'un texte après 3 lignes ("c'est bien mais il y a trop de notes, trop de notes" quiconque trouve reçoit un Ragusa).


Galerie

Emplacement initial
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Premiers travaux. Passage des ligne
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Arrivée dans la maison
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Vue d'ênsemble
 20
Une fois remblayé, sortie
 25
Construciton du bucher. Pas de la petite ouvrage. Sur que ca va pas bouger. Il faut dire que l'autoconstructeur a une entreprise de construction.

 30
L'objet sort de terre
 35

 37
Les lignes sont à l'intérieur. Elles alimenteront les capteurs depuis l'arrière. Du classique.
 40
La lambourde de fond de champ a ici un renfort boulonné. Une précaution à prendre pour un champ vertical sur support
 45
Vue de loin. Sans les capteurs encore, et ca a déjà une sacrée gueule
 50
Vue de derrière
 55
Retour et non pas arrivée, donc la ligne chaude qui retourne aux accus
 55
retour sur le champ, vue depuis le 5x1 à 20° qui fait toiture pour protéger le bois
 60
Vu par dessus
 62
Encpre une autre vue
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Ici c'est l'arrivée. C'est cool la torche.
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Une purge. Ca facilite la vie.
 68
02.03.26. L'isolation est à présent mise
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Arrivée de la sonde, en l'attente de son absorbeur
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Le moment est venu de tester le champ, ici à partir de l'arrivée/départ de la chaufferie.
 74
Et il n'y a aucune raison d'avoir froid aux yeux
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Les absorbeurs sont en place, encore protégés par leur papier, derrière invisible sur l'image une bâche peut être renversée sur les capteurs en cas de pluie
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Patte d attente avant ferblanterie de raccord entre le champ vertical et celui à 20°
 80
Les verres sont à présent mis, avant l'arrivée du mauvais temps. Le champ a tenu une semaine à 8 bar. Reste la ferblanterie.
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Les verres sont à présent mis, et aussi la ferblanterie, avant l'arrivée du mauvais temps annoncé pour ce WE (on est vendredi et pour l'instant c'est beau soleil ... ). Le champ a tenu une semaine à 8 bar. On ne dirait pas mais c'esr réellement des capteurs thermiques avec des verres de tau_e 0.955 (= la transmission énergétique est de 95.5%, pour un verre normal dit 'float' c'est 87%). Les traces sont dues à la pluie qui s'était juste arrêtée avant la photo.

L'aspect brun-gris provient du traitement du verre. Un léger granulage qui ne bloque pas la transmission énergétique mais disperse le reflet dans toutes les directions au lieu de une seule selon la loi classique angle d'incidence = angle de réflexion. Un tel traitement est exigé des verres des capteurs solaires thermique (ST) mais pas des verres des panneaux photovoltaïques (PV), qui sont donc source de beaucoup de nuisances sous forme de reflets, surtout lorsqu'ils sont posés quasi à plat sur les toits. Car à ce moment le soleil du matin ou du soir rasant sur les panneaux est réfléchi en plein sur les façades environnantes. Tandis que pour le ST, l'exigence d'avoir de la pente pour produire de la chaleur utile l'hiver plutôt que des électrons inutiles l'été envoie le reflet vers le sol. Et de fait, l'exigence du traitement anti-reflet pour les verres devrait plutôt s'appliquer au PV, dont en plus les surfaces sont énormes, qu'au ST dont les surfaces sont beaucoup plus petites du fait que le rendement des capteurs est beaucoup plus grand (ici 81.3% quand le capteur est à la température de l'environnement).

Bref encore une illustration de la fable des Animaux Malades de la Peste ou Le Loup et l'Agneau, où on fait les gros yeux de curé au baudet/agneau ST alors qu'on passe à peu près tout au lion/loup PV. On vous laisse aller relire les fables : le Marquis de la La Fontaine est toujours d'actualité pour acquérir de la maturité politique.
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Ici pour preuve de la transparence effective du verre, l'autoconstruceteurs est venu faire une photo tout près.
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Image de la partie verticale du champ montrant le système habituel de pose en tuilage qui mêne l'eau en bas. Il n'y a a pas d'eau qui peut pénétrer dans le capteur.
 88
Ici vue arrière du bucher-champ solaire. Ca a déjà une sacrée gueule. A des années lumières du vomi moche sur tuiles de panneaux. Et ce n'est pas fini : la végéralisation n'est pas encore là. Quand ce sera fini, non seulement ça produira massivement de l'énergie utile pour l'autonomie de la maisons, mais on pourra inviter Pro Natura pour leur faire sentir la différence, en matière d'énergie renouvelable, entre l'écologie d'en-bas que l'on voit ici et le technocratisme cantonal sous influence des lobbies pour alimenter les machines Involuer Artificielles (IA pour le mainstream, y compris journalistique, qui a abdiqué le souci du sens des mots).
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La suite arrive. On voit ici par devant la structure qui permettra aux plants de tomates de grimper l'été. L'hiver et en entre-saison précoce, ils sont à terre et ne font donc pas d'ombrage sur ces 15m2 nets verticaux dans ces mois de l'année où ils sont importants pour la production. En été, les 7.5m2 nets à 20° qui font toiture du bûcher suffisent, vu qu'il n'y a plus que des besoins ECS à couvrir. Les 15m2 verticaux, qui sans ombrage produiraient déjà beaucoup moins en été du fait de justement leur pente et la hauteurs du soleil dans le ciel, font à la rigueur préchauffage. Intéressant à relever : les filins étagés sur la largueur du champ de 15m2, ne coupent pas la production, ce qui serait le cas avec du photovoltaïque. Ceci parce que le solaire thermique n'est pas sensible aux ombrages ponctuels. Même si les plans de tomates poussent un peu trop vite en entre-saison précoce, cela ne va faire que limiter un peu la production de cette partie verticale, et non l'annuler.

Donc on résume : au contraire de toutes les théories fausses sur le solaire thermique colportées par des tonnes de gens - nous dirons mal informé mais nous savons que pour certains c'est volontaire - on a ici une installation qui

1) ne surproduit pas l'été et qui produit en plein l'hiver
2) est insensible aux ombrages
3) fait triple emploi (installation solaire, bucher et support pour agriculture de proximité)
4) et le quatrième emploi arrive (support pour ruches)
5) et le cinquième emploi arrive (support pour beauté et biodiversité : hôtel à insectes, fleurs, etc.)

Bref le solaire thermique c'est vraiment nul comparé à l'électricité techno-solutioniste du progrès qui progresse.
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La suite progresse, mais pas comme le progrès qui progresse ou la nouveauté qui innnove. Simplement, à vitesse des tomates qui poussent. Ici au 16.07.2026 elles sont encore vertes.
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Autre vue tomatique.
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Retour aux tomates. Vue de la gauche au 24.08.2026. Là ca produit en plein. L'autoconstructeur va devoir renforcer les fils car ils ploient sous le poids. Rappel : il y a du bois qui séche derrière. Donc triple fonction. En attendant quadruple ou quintuple.
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De face
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De la droite
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Cette production tous les deux jours
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Et il faut des travaux. Un compromis a été fait avec 2 accus en satellite, ce qui permettra de passer les portes et d'éviter de payer un soudage sur place, mais le plafond est trop bas et il faut quand même un peu creuser
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Et donc faut creuser
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Autre vue
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Idem. L'autoconstructeur a ajouté un feraillage. Du grand luxe.
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Les accus en place, mais de loin pas encore fonctionnels
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Un petit test avant, comme toute prévention, évite de pleurer après
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Retour en chaufferie, avec la satellisation des deux accus. Les vis de rappel en noir permettent d'ajuster h'horizontalité en serrant
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Pour ce résultat. Toujours une gueule d'enfer. On voit aussi les siphons anti-thermosiphon sur le solaire. Au mer derrière on devine le groupe solaire.
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Vue un peu plus excentrée. Remarque pour les autoconstructeurs : tout à gauche la charge poêle. Elle est en 4/4-G car en 3/4-C sur ce modèle de spira il n'y a pas de prallblech au niveau 3/4. Pourquoi c'est important vous le savez.
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