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Il faut donc remplacer ce poêle aéraulique par un hydraulique, sinon l'autonomie du réseau n'est qu'un rêve debout, soit le genre de déclaration qui tient que du discours et qui part en fumée dès qu'on aborde la réalité. Et ceci y compris chez des universitaires qui se disent experts et concernés par l'autonomie, l'écologie, les économies, le donut et vous complétez à loisir ce n'est que du discours de toute façon. Ceci parce qu'ils plient face à leur deal-GRD (Gestionnaire de Réseau électrique), qui donc n'est pas vraiment mis en danger par de tels 'écolo-rebelles'. Mais c'est être solidaire avec la société en lui fournissant des électrons diront-ils. A condition que leur GRD, qui sont une société et non la société diraient leur actionnaires, en veuillent. Ce qui comme prévu depuis les années 2000 par ceux qui savaient 1) être honnêtes et 2) calculer, est de moins en moins sûr... suivant le 1/4h dont ils désormais parlent (texte écrit en 09.2026). Et même si dans sa grande bonté ils acceptent les électrons estivaux inutiles, il leur faudra leur trouver quelque chose d'utile à faire. Et là la machine à discours va se remettre en marche, en citant l'hydrogène, le rouler électrique (pour faire des bouchons sur l'autoroute) même pour les gens des villes qui ont les transports publics, de l'IA qui va réussir à faire le mouvement perpétuel en consommant moins d'électricité pour 'réfléchir' à comment consommer moins d'électricité que l'électricité qu'elles consomment pour 'réfléchir' chose que l'on voit dans l'explosion de leur consommation et ces datacenters qui poussent partout comme des champignons. Bref vous avez compris qu'on est pas rendus malgré la machine à discours. Et au delà de la machine à discours cette électricité si elle fait pas péter le réseau, ira dans des trucs tout de suite utiles selon les financiers et les investisseurs comme l'IA pour faire des fake ou dire aux gens comment parler à leur conjoint, youporn, les clims, les réseaux asociaux, la démolition des capacités humaines et de l'école,la surveillance etc. complétez à loisir aussi, le Bien grâce à la Transition et à l'Electrification à tellement de sympathiques visages (vous diseent Zuckerberg, Altmann, Musk et même Von den Leyden, Trump et Poutine).
Pour revenir au concret, il va falloir remplacer ce poêle aéraulique par un hydraulique. Ce qui pose la question de son choix, en particulier de sa part dans l'eau. Dans une configuration solaire thermique conçue pour l'ECS et le chauffage avec un accu combiné, le choix connu depuis 30 ans aurait été de prendre un poêle avec une grande part dans l'eau, vu que le volume de stockage aurait été plus important et aurait pu aussi servir au chauffage via ne serait-ce qu'un et un seul radiateur stratégiquement placé. Mais ici le volume chauffable à partir de l'échangeur du haut est faible, de l'ordre de 200L. Cela limite l'énergie qu'on peut y mettre, sous peine de surchauffer le haut du chauffe-eau et d'avoir la sécurité du poêele qui s'ouvre, avec le comble d'avoir de l'énergie du bois qui va à l'égout. Pour éviter cela il faut faire un choix inverse, soit prendre un poêle hydro qui a une FAIBLE part dans l'eau pour une forte part dans l'air comme c'est le cas avec l'aéraulique actuel, qui a par définition 100% dans l'air. De tels poêles bien sûr existent : c'est très facile de faire des poêles hydro avec une faible part dans l'eau, quitte à ce que le rendement soit mauvais. Ces poêles 'à peine hydro' existent en fait pourrait-on dire, quasi depuis la nuit des temps. Ce qui est difficile c'est le contraire : faire un poêle de haut rendement avec une forte part dans l'eau. Qui alors via un accu combiné, permettra de faire de l'appoint chauffage. Ici pour l'instant la configuration actuelle de stockage bloque cela et oblige à agir contre les règles de l'art en matière de choix du poêle. Mais ça va bien sûr le faire : il est toujours possible d'en faire moins. 200 | | Et autre chose : ceci est un calorifère. A quoi ? On a pas regardé, mais soit électrique direct - donc un grille pain - ce qui ne diminue donc pas le problème de sortir du réseau électrique, soit au fossile. Mais qui dans tous les cas s'ajoute au poêle. Donc la question est de s'en débarrasser aussi. Ce qui ramène d'autant plus à la question du stockage pour le chauffage. Bref pour que la pratique rejoigne les désirs pour autant qu'ils ne soient pas des voeux pieux, il a encore du chemin à faire.
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